Inscription au colloque 2021

À l’instar d’autres pays africains, la Côte d’Ivoire s’est essentiellement focalisée sur son système éducatif au cours de ces dernières années en adoptant le système LMD (Licence, Master et Doctorat). Dans cet agrégat actuel où une portion congrue des mutations se greffe, il est vrai que ce nouveau système éducatif (LMD) vise à garantir une plus grande pertinence des programmes de formation et à favoriser des rapprochements entre le milieu du travail et celui de l’industrie. Le bémol est qu’il pose néanmoins un problème d’harmonisation auquel s’ajoute le manque de formation des différents acteurs qualifiés. D’ailleurs, dans son plan sectoriel éducation/formation (2016 – 2025), la Côte d’Ivoire « a fait l’option de promouvoir un système éducatif et de formation qui constitue une réponse aux exigences de développement durable du pays » (p.34).

Cet appel à la promotion dans un environnement compétitif s’inscrit dans la vision et les perspectives à l’orée du 21e siècle dans lesquelles le monde de l’éducation est invité à une obligation de repenser l’enseignement et l’apprentissage en intégrant les Technologies de l’information et de communication (TIC). Cette perspective est une réponse à la pléiade des questions liées à la nomenclature épistémologique des savoirs afin de faire face aux exigences de la nouvelle génération qui désire apprendre dans un environnement interactif. Dans un tel contexte, il est clair que le développement accéléré des innovations technologiques ouvre de nouveaux horizons à l’éducation de demain, surtout que les réseaux sociaux, le téléphone intelligent, l’Instagram, le Facebook, les tablettes numériques et autres occupent de plus en plus une place prépondérante dans notre quotidien, nonobstant les sphères universitaires, les écoles, les entreprises, les centres de formation, etc.

Cette mutation a un impact considérable sur les acquis de différents acteurs issus du milieu éducatif et professionnel (Ngoya, 2016). Bien qu’une portion congrue d’acteurs de l’éducation estime que l’adhésion au système LMD permettrait d’ajuster les programmes de formation et d’assurer une meilleure insertion professionnelle, force est de constater que cette adhésion suscite toujours de débats tous azimuts. C’est inéluctablement dans cette optique qu’à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 4e conférence sur l’état de l’éducation en Afrique en 2018, SEM Alassane OUATTARA a eu la diligence d’affirmer que « pour répondre à ce besoin de formation d’agents de développement, l’Afrique doit mettre l’éducation/formation au cœur de ses priorités ».

Par ailleurs, les enseignants ou les professionnels qui innovent doivent s’interroger sur les types de formation pouvant favoriser le développement de leurs compétences. De plus, ils doivent examiner à bon escient les approches pédagogiques les mieux adaptées, ainsi que les pratiques d’évaluation des apprentissages innovatrices qui foisonnent dans l’architecture de développement des compétences des apprenants.

Il va sans dire que dans un contexte de forte concurrence et de contraintes budgétaires, les principales orientations politiques et une meilleure gouvernance du système éducatif favoriseraient l’atteinte des objectifs visés. Ainsi, la sonnette d’alarme est tirée. Il est donc impératif et indispensable pour les enseignants du millénaire de prendre conscience des facteurs et cadres innovants auxquels viennent se greffer les approches pédagogiques qui favorisent le développement de compétences. Ce constat qui alimente les interrogations récurrentes dans les arcanes scientifiques trouve son champ de prédilection dans les programmes de formation, sans oublier les méthodes d’enseignement.  Il est en plus ancré dans le développement des passerelles entre les différents niveaux de formations, l’adaptation des référentiels de formation aux réalités locales et à la logique de métiers.

Le renforcement des partenariats avec les entreprises, la profession enseignante et la dynamique éducative s’inscrit inévitablement dans cette logique. Il faut rappeler qu’en mars 2020, l’UNESCO soulignait l’importance d’intégrer systématiquement l’intelligence artificielle (IA) dans l’éducation dans la mesure où, l’IA a le potentiel de relever quelques défis liés au passage « des approches d’enseignement d’hier à celles d’aujourd’hui et de demain », d’élaborer des pratiques d’enseignement et d’apprentissage innovantes, et de contribuer à la réalisation du quatrième objectif de développement durable (ODD). Les indicateurs des Nations Unies (2014) dans le domaine des ODD sont propices actuellement, car les ODD tracent les lignes directrices à suivre pour parvenir à un avenir meilleur et plus durable pour tous. Même si une approche interdisciplinaire comprenant les activités pratiques et localement adaptées peut favoriser l’apprentissage des apprenants et contribuer au développement des compétences transférables qui sont nécessaires pour promouvoir les ODD, le personnel enseignant semble ignorer les stratégies d’intégration des ODD dans les curricula.

II s’avère donc important pour les pays africains d’emboîter le pas à leurs homologues des pays industrialisés qui ont fait des ODD une priorité dans leur système éducatif. Pour y arriver, une mise en place des politiques éducatives et des stratégies d’intégration des ODD dans les curricula devient incontournable. Cette rhétorique, prenant en compte les réalités africaines, a amené Yoshua Bengio (2019) a indiqué que rien n’empêcherait les entreprises du monde entier de produire des biens et des services grâce à l’IA.

De plus, le DP des enseignants et leur bien être psychologique au travail (BEPT) sont d’autres sources de problèmes qui freinent considérablement leur évolution. C’est ainsi que, le Comité exécutif de l’OMS (2005) avait constaté que les problèmes de santé psychologique au travail sont propres à tous les pays et en particulier pour les enseignants et les professionnels.

Les défis sont nombreux pour les enseignants peu enclins aux formations pédagogiques et qui travaillent sans ressources suffisantes. Pourtant, les caractéristiques de l’environnement de travail et la nature du soutien sont intimement liés, de façon générale au BEPT. La clairvoyance professionnelle nous permet de dire qu’en intervenant sur le BEPT on pourrait soutenir le DP dans la mesure où le BEPT influe favorablement sur la productivité des travailleurs en général, et les enseignants en particulier (Dagenais-Desmarais, 2010 et Ngoya, 2016).

Chacun des quatre axes du colloque ci-dessous, comprendra une conférence thématique, les tables rondes, les panels, les start-ups, les communications scientifiques, les ateliers pratiques, les communications par affiches, les témoignages et les débats entre experts, chercheurs, pédagogues, décideurs en provenance d’organisations internationales, gouvernementales, du milieu des affaires et des entreprises (voir figure ci-dessous).

Figure. Les quatre axes du colloque

Depuis quelques années, les nombreux changements dans la conduite du monde et les savoirs scientifiques affectent à n’en point douter la sphère de l’éducation en termes d’innovations pédagogiques, technologiques et de gouvernance. Pendant ce temps, plusieurs pays africains, dont la Côte d’Ivoire ont pris la résolution de s’approprier le système LMD. Ces changements ont un impact considérable sur les différents acteurs du milieu éducatif et professionnel (Ngoya, 2016). En effet, les enseignants ou les professionnels qui se sont inscrits dans la dynamique de l’innovation doivent s’interroger sur les types de formation pouvant favoriser le développement de leurs compétences. Ainsi, dans un contexte de forte concurrence et de contraintes budgétaires, quelles approches pédagogiques les établissements scolaires et universitaires peuvent-ils adopter pour dispenser un enseignement de qualité ? Quelles sont les approches pédagogiques les plus couramment utilisées en Afrique et en Amérique du Nord ? Comment les enseignants en provenance de ces deux continents amènent-ils les apprenants à développer leurs compétences? L’approche par compétences constitue-t-elle en soit un levier pour l’innovation pédagogique? Comment les pratiques numériques influencent-elles l’apprentissage et l’enseignement?

Ce sont là autant des questions qui donnent un sens majeur à l’innovation pédagogique. Il va falloir éviter de mettre la clé sous le paillasson sur ces questionnements, plutôt elles méritent d’être discutées et approfondies pour trouver des pistes stratégiques et de solutions appropriées afin de soutenir les enseignants dans leurs pratiques novatrices.

Le numérique et ses artefacts ont une influence croissante sur l’évolution de la société en général et affectent de plus en plus les dimensions économiques, sociales et éducatives (Redecker, 2010). Sur le plan éducatif et professionnel, ces différents changements sont perçus par l’apparition de nouvelles caractéristiques dans les milieux respectifs. D’ailleurs, une étude de Doray et Morroy (2005) sur l’analyse du rapprochement école-entreprise montre entre autres que le :

« Passage en entreprise est un pas vers l’insertion professionnelle et l’apprentissage des règles, des valeurs et des normes qui régissent l’entreprise. Il introduit les étudiantes aux conditions réelles de travail, il les forme à des logiciels différents et développe chez elle le sens des responsabilités, ce qui est reconnu par tous. Les étudiantes manifestent, au retour du stage, une plus grande motivation. La relation pédagogique devient plus facile, en raison de l’intérêt croissant des étudiantes pour les cours (…). L’évaluation et les commentaires à propos des stages ouvrent aussi la voie à des ajustements pédagogiques possibles dans les cours » p.214.

 Ainsi, même si ces auteurs estiment que l’expérience vécue en milieu de travail peut être bénéfique sur le plan de la connaissance des métiers et de l’insertion professionnelle, il n’en demeure pas moins que les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE), l’IA et les smartphones connaissent une évolution fulgurante. En plus, ils ne cessent d’affecter les activités de l’enseignement, le comportement des apprenants et les résultats scolaires (Kumar et Radcliffe, 2019). À cet égard, la communauté éducative doit réagir en temps opportun à tout nouveau développement afin de favoriser le développement de compétences et l’optimisation des résultats en classe. Or, les enseignants ne savent à quel saint se vouer et ne sont pas suffisamment outillés pour tirer avantage de l’explosion de l’information à l’ère du numérique.

Dans une synthèse de la littérature scientifique présentée par la Commission Canadienne pour l’UNESCO (2019), il ressort que l’intégration de l’IA en éducation regorge plusieurs avantages en fonction de leur utilisation. Son intégration en éducation représente un énorme défi pour les systèmes éducatifs d’aujourd’hui. Dans une telle condition, la Commission Canadienne pour l’UNESCO estime qu’il faut s’assurer de former adéquatement la relève scientifique dans un contexte où l’IA occupera résolument une place encore plus centrale dans la société de demain.

Cela implique non seulement des changements importants dans les programmes de formation au niveau primaire, secondaire et supérieur, mais aussi l’appui des politiques éducatives pour une formation optimale des scolarisés. Par exemple, comment se servir de l’IA pour optimiser la formation des formateurs en contexte de pénurie? L’idée ici est de les initier aux rudiments de l’IA en éducation, non pas pour qu’ils soient des experts de ce domaine, mais plutôt pour les préparer à l’école d’aujourd’hui et de demain. Il s’agira aussi de les préparer à former les jeunes d’aujourd’hui à participer à l’édification de la société de demain. Ce volet est un enjeu tout particulièrement important pour les États, si l’on souhaite réellement que l’IA puisse contribuer à la réussite éducative de tous les apprenants, l’implication et le rôle des enseignants s’avèrent indispensable dans toutes les étapes du développement des savoirs.

Ce 4e colloque scientifique international portant l’estampille de l’AIPDP vise entre autres à répondre aux différentes questions soulevées de façon récurrentes telles que : Quelles sont les perspectives de l’IA en milieu éducatif et professionnel ? Comment développer des projets institutionnels qui favorisent le DP des enseignants et l’amélioration des pratiques d’apprentissage tout en intégrant à la fois les TIC et l’IA? Quelles sont les stratégies de formation de main-d’œuvre pouvant répondre aux besoins du marché du travail afin d’optimiser la productivité et d’assurer la compétitivité des entreprises Africaines en général et Ivoirienne en particulier au 21e siècle? Comment les entreprises du numérique et de l’IA peuvent mobiliser les différents types de formation pour faire face au renouvellement des compétences? Comment améliorer les méthodes d’enseignement et d’apprentissage à partir des plates formes numériques et de l’IA? Quels sont les apports de la gouvernance éducative dans le processus de mise en place des curricula tout en considérant à la fois les TICE et l’IA?

La Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova (2017) estime qu’un changement fondamental serait utile dans la manière de concevoir les programmes éducatifs à l’échelle mondiale, car lesdits programmes ont un impact significatif non seulement sur le bien-être des individus, mais aussi sur la croissance des sociétés en générale.

À cet effet, les objectifs de développement durable (ODD) indiquent la marche à suivre pour parvenir à un avenir meilleur et plus durable pour tous (Nations Unies, 2014). Ainsi, les ODD sont au cœur des systèmes éducatifs de tous les pays membres ayant adopté le programme de développement durable à l’horizon 2030.

Dans son rapport sur l’éducation en vue des objectifs de développement durable (2017), l’UNESCO considère que les ODD visent à éradiquer les différents obstacles au développement durable à l’instar des inégalités, des modes de consommation non durables, les insuffisances des institutions et la dégradation de l’environnement. Or, les progrès en matière d’ODD restent précaires et continuent d’alimenter les discussions dans la plupart des pays Africains. Eu égard à cette situation, on est en droit certes de dire que « l’éducation peut, et doit, contribuer à une vision nouvelle du développement durable dans le monde. » (UNESCO, 2015), mais pour que les ODD aient des résultats escomptés, il est important que chaque gouvernement prenne en main leur réalisation et adopte à l’échelle nationale des politiques éducatives ou toutes autres mesures efficaces pouvant faciliter leur processus de mise en œuvre. 

Faisant preuve de résilience, les organisateurs de ce 4e colloque scientifique international de l’AIPDP visent entre autres à répondre aux différentes questions récurrentes soulevées en milieu éducatif et professionnel, à savoir : Quelles sont les stratégies de mise en place des ODD dans les politiques éducatives et les programmes de formation ? Quels sont les exemples de pratiques

d’intégration des ODD en classe et dans d’autres contextes d’apprentissage ? Comment intégrer efficacement les ODD dans les curricula? Comment les enseignants d’aujourd’hui peuvent-ils concevoir les outils pédagogiques en visant l’atteinte les ODD? Quels sont les apports de la gouvernance éducative dans le processus de mise en place des curricula tout en intégrant les ODD?

Depuis plusieurs années, les problèmes liés à la santé psychologique au travail (SPT) augmentent de façon considérable et représentent pour les travailleurs en milieu éducatif et professionnel un enjeu de plus en plus inquiétant (Dagenais-Desmarais et Privé, 2010; Ngoya, 2016). Pendant ce temps, l’isolement de ces derniers dû au récent avènement de la pandémie du COVID-19 ne favorise pas leur épanouissement déjà considérablement touché. D’ailleurs, certains auteurs à l’instar de Leigh-Hunt, Bagguley, Bash, Turner, Turnbull, Valtorta & Caan (2017) ont constaté que l’isolement des individus serait associé à une diminution de leur santé physique et psychologique.

Cette pandémie a aussi occasionné des pertes d’emploi qui a engendré une diminution de revenu des ménages et par conséquent, une baisse considérable du BEPT (Dagenais-Desmarais et Privé, 2010; Ngoya, 2016; Prime, Wade & Browne, 2020; Sood, 2020). Pourtant, dans les milieux éducatifs et professionnels, peu d’efforts ont été consacrés pour développer les connaissances sur le BEPT arrimé à la réalité du personnel enseignent et professionnel.

Or, ceux-ci constituent la principale source de développement stratégique pour l’évolution des milieux professionnels. De ce fait, nous pouvons déduire que pour toute institution ou organisation qui s’inscrit dans cette dynamique, le principal enjeu réside dans le bien-être des employés pour revitaliser la motivation en milieu professionnel. Toutefois, le contexte éducatif et organisationnel actuel des pays africains, celui de la Côte d’Ivoire en particulier, offre peu d’outils pédagogiques pour préparer les enseignants et les autres professionnels à mieux gérer leur BEPT. Ce quatrième axe du colloque dédié au DP et à la santé psychologique au travail permettra de présenter divers moyens pour développer des compétences psychologiques en vue d’une meilleure insertion professionnelle.

Le colloque scientifique international sur l’innovation pédagogique et le développement professionnel (CSIIPDP) s’intéresse aux principaux axes qui s’avèrent prioritaires pour l’ensemble de la communauté scientifique, professionnelle et internationale. II ambitionne de développer un réseau international avec les chercheurs, praticiens et experts issus du milieu de l’éducation, de la santé et de l’industrie basés en Afrique et ailleurs dans le monde. Plus précisément, le CSIIPDP vise à susciter des débats, des échanges et de réflexions de haut niveau autour de quatre principaux axes mentionnés ci-dessus. Ces différents axes complémentaires constituent un continuum présentant la complexité et l’inadéquation entre les approches pédagogiques, les programmes de formation et les milieux organisationnels, la gouvernance, les politiques éducatives et le devenir des scolarisés, la question de l’adéquation formation/emploi, l’intégration des TICE, de l’IA et des ODD dans la conception des curricula, la question du BEPT ainsi que les défis liés à la profession enseignante au 21e siècle.

Ce colloque sera gravé dans les annales des savoirs et enseignements en vertu de l’espace de réflexion (tables rondes, panels, témoignages, communications orales, communications par affiches, ateliers pratiques, start-ups, etc.). Il offre des opportunités d’échange et de collaboration à plusieurs sommités nationales et internationales du monde de l’éducation, de l’économie numérique et de l’IA, de la santé et de l’industrie invitées à cette assise. Il s’agira d’une première en Afrique et plus précisément en Côte d’Ivoire, car à notre connaissance, aucun colloque scientifique à caractère international portant spécifiquement sur la question relative aux quatre axes énoncés plus haut n’a été organisé à ce jour avec la participation des acteurs tels que : les conseillers pédagogiques, les conseillers d’orientation, les inspecteurs de l’enseignement, les chercheurs, les doctorants, les consultants en sciences de l’éducation, les professionnels du numérique et de l’IA, les médecins, les juges, les chefs d’entreprise, les experts en provenance de l’industrie et des milieux sociaux sans oublier les élus locaux.

Frais de participations

L’inscription au colloque scientifique couvre les frais de participation à toutes les activités, les pauses café, les rafraichissements et l’adhésion à la revue d’innovation pédagogique (Les Éditions AIPDP) et la revue scientifique Cahiers africains de recherche en éducation (CARE). Le tableau ci-dessous présente les frais selon le profil des participants

Profil des participants
Frais de participation en FCFA
1. Enseignants, professeurs et chercheurs
40.000
2. Professionnels, milieux éducatif et entreprises
40.000
3. Étudiants et doctorants
20.000

NB:Un certificat de participation sera remis à chaque conférencier ayant pris part au colloque et les articles seront publiés.

Mode de paiement

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3- Espèce
Téléphone : (225) 07 07 65 80 56 / (225) 05 95 36 22 87